Les politiciens véreux de Wallonie renforcent la Charte de la Démocratie ─ décryptage du cordon sanitaire belge

La liberté est officiellement morte dans ce pays le 24 novembre 1991.

C’est à cette date, à l’occasion des élections législatives et provinciales, que le Vlaams Blok suscita la crainte et la rage des partis démocratiques en réalisant le score pantagruélique de 10.3% ─ ce que les médias alarmistes appelèrent alors le « dimanche noir », comme si un raz-de-marrée fasciste prêt à répandre le sang avait déferlé sur le pays. Il n’en fallut pas davantage aux défenseurs flamands de la démocrassie ─ à l’époque : Agalev, CVP, PVV, SP, VU ─ pour conclure un accord politique dès l’année suivante en vue d’exclure le VB de toute coalition politique à quelque niveau de pouvoir que ce soit.

Le cordon sanitaire était créé.

En 1993, les mafieux magnats de la politique wallonne ─ Écolo, FDF, PRL, PS et PSC ─ conclurent un accord semblable qu’ils appelèrent la « Charte de la Démocratie », définissant ensemble la stratégie du cordon sanitaire francophone via un code de bonne conduite des mandataires politiques. Le texte exige également la promotion de toutes les initiatives législatives visant à développer la tolérance et à refuser les discriminations, l’aboutissement logique ayant été atteint par le gouvernement l’an dernier avec la promotion du racisme anti-blanc structurel.

En substance, ce texte signifie que les partis politiques qui n’ont pas pour fantasme absolu de voir l’Europe noyée sous une vague d’immigrés venus de pays marrons n’ont pas le droit d’exercer le pouvoir et ne l’exerceront jamais.

Le texte fut renforcé une première fois en l’an de crasse 2002 avec toujours pour ligne directrice cette idée selon laquelle il n’est pas permis de discuter avec un membre d’un parti d’extrême-droite, quand bien même fut-ce pour le confronter sur un plateau télévisé, par entrevues interposées ou via la presse écrite.

À titre anecdotique, je me souviens parfaitement du déroulé des élections législatives en 2019 et de la façon dont les médias traditionnels traitaient les partis patriotes. Pas une ligne ne leur était accordée dans la presse, et les rares journaux qui prenaient la peine de mentionner l’existence de partis opposés à l’immigration de masse s’arrangeaient systématiquement pour ne pas en dévoiler les noms, par soucis déontologique affirmaient-ils, de sorte à ce que les citoyens ne puissent prendre connaissance d’une voie politique alternative au mondialisme. La déontologie… un comble.

Je l’ai souvent écrit et je réitère : la Belgique est le meilleur argument contre la démocrassie.

L’électoralisme en Belgique est une sottise car la scène politique se trouve aux mains d’une mafia immigrationniste folle qui se partage les parts d’un gâteau au caca suintant le fiel, et ce système verrouillé de l’intérieur par le principe des coalitions ne pourra être renversé que par une voie alternative extérieure à cette démocrassie ─ celle-ci n’est pas un contenant mais un contenu doté d’une nature propre ; une nature liée à la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948.

Rappelez-vous de ce qu’écrivait Maurice Bardèche, tirant les conséquences logiques du procès de Nuremberg la même année :

« Le monde est désormais démocratique à perpétuité. Il est démocratique par décision de justice. Désormais, un précédent judiciaire pèse sur toute espèce de renaissance nationale« .

Relisez cette phrase. Tout y est. Lorsque vous avez compris ça, vous avez tout compris.

Récemment, le sale gauchiste Georges-Louis Bouchez dont le physique suggère une hybridation entre Jack Nicholson et Idris Aberkane s’est distingué en se confrontant à la télévision à Tom Van Grieken, président du Vlaams Belang, à l’occasion du second tour de l’élection présidentielle française. Son argumentaire est simple : « puisque l’extrême-droite française se retrouve à la télévision pour défendre ses thèses nauséabondes ; puisque ces gens possèdent de toute façon une tribune pour répandre leur venin, alors il est de notre devoir de les confronter ici aussi sur le terrain des idées« .

Grossière erreur qui rendit ivres de rage les mafieux tenants de la démocratie wallonne et qui virent en Georges-Louis Noeunoeud l’écho de thèses de droite radicale.

Le président du MR et son parti de cuckolds ont immédiatement fait volte-face et se sont engagés « à respecter sans aucune exception l’ensemble des dispositions adoptées dans les chartes de la démocratie et le code de bonne conduite entre partis démocratiques à l’encontre des formations ou partis qui manifestement portent des idéologies ou propositions susceptibles d’attenter aux principes démocratiques qui fondent notre système politique« .

Georges-Louis Noeunoeud est un bourgeois libéral de gauche ; ça me fait rire d’entendre des journalistes le prendre pour un droitard.

Lui ainsi que toute la clique de politiciens wallons véreux participent à la destruction de la Belgique, de son modèle social et de son socle ethnique.

Ne l’oubliez jamais.

Source : LeVif, Moustique

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