Rome, Acca Larentia 2023 : Les nationalistes d’Italie et d’Europe n’oublient pas leurs camarades tombés sous les balles de l’extrême gauche

Qu’est-ce que l’Acca Larentia ?

Tout d’abord, cela renvoie au mythe fondateur de Rome : le berger Faustulus trouva Remus et Romulus au bord du Tibre, sa femme s’appelait « Acca Larentia » surnommée « Lupa » (qui veut dire « courtisane », mais aussi « louve »), la tradition veut que ça soit une louve qui allaita Romus et Romulus, mais cette version paraît plus probable et réaliste. Toujours est-il qu’Acca Larentia éleva et éduqua Remus et Romulus avec ses douze enfants. Voilà pour la partie mythique de l’origine du nom, passons à la tragédie réelle.

Le 7 janvier 1978, alors qu’ils sortaient d’une réunion du MSI (Mouvement Social Italien), le grand parti nationaliste italien des années 70-80, Franco BIGONZETTI (20 ans) et Francesco CIAVATTA (18 ans) sont lâchement abattus par un commando d’extrême gauche dans la rue « Acca Larentia ». Vincenzo SEGNERI, blessé à un bras, arrivera à rentrer dans le local du MSI, derrière la porte blindée.

Un journaliste de la RAI (principale chaîne italienne) jettera son mégot dans une flaque de sang des camarades, on ne sait pas très bien si il l’a fait volontairement ou par mégarde. Les nationalistes présents réagissent, ça tourne à l’émeute, le capitaine des carabiniers (policiers) tire et blesse Stefano Recchioni, qui mourra deux jours plus tard à l’hôpital.

Mais ça n’est pas tout, pire encore, tous les assassins du commando d’extrême gauche furent arrêtés, jugés et acquittés en 1987, « faute de preuve », ils appartenaient tous au groupe « Lotta continua » (Que la lutte continue).

Depuis, chaque année, les nationalistes italiens commémorent la mort de leurs camarades, chaque 7 janvier.
En 1979, pour la 1ère année de la commémoration,  Alberto Giaquinto, 17 ans, sera froidement abattu par Alessio Speranza, policier en civil, qui sortira de son véhicule pour abattre un gamin de 17 ans, qui revenait des commémorations. Une émeute éclata de nouveau. Alessio Speranza sera lui aussi, acquitté. Il n’y a jamais eu de justice pour les nationalistes en Europe, passé la seconde guerre mondiale.

En 2013, Gianni Alemanno, maire de Rome et ancien du MSI, nommera une rue de Rome, du nom des trois victimes de 1978. Depuis ce jour, le mouvement nationaliste « Casapound » organise les commémorations :

Personne ne vous demande de mourir jeune, mais se souviendra-t-on encore de vous plus de 40 ans après ? Peut-être votre famille et encore, le monde de demain appartient à ceux qui construisent et se remuent, pas aux lâches et aux ordures qui occultent la réalité :

Presente !

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