L’objectif du gouvernement : licencier tous les non-vaccinés d’ici un an

Le gouvernement s’est officiellement mis d’accord sur la politique de terreur à appliquer envers les derniers gaulois récalcitrants qui résistent encore et toujours au poison Pfizer.

Première étape : s’attaquer au personnel soignant que l’on applaudissait il y a un an et demi et qui, aujourd’hui, sera le premier à être mis au ban de la société s’il ne s’abandonne à la vaccination contre le covid-19 ; à partir du premier avril 2022, le personnel soignant non-vacciné sera licencié et pourra ─ selon les modalités actuelles ─ bénéficier du chômage.

Cette stratégie de terreur est un test qui, s’il s’avère concluant, sera élargi à l’ensemble de la population avant la fin 2022.

Vous connaissez sans doute cette maxime de Martin Niemöller :

« Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. »

Je vous en propose une adaptation moderne :

« Quand ils ont licencié les soignants, je n’ai rien dit, je n’étais pas soignant.
Quand ils mis l’ensemble des non-vaccinés au chômage, je n’ai rien dit, j’étais vacciné.
Quand ils ont enfermé ceux qui refusaient le cinquième rappel, je n’ai rien dit, j’avais pris toutes mes doses.
Quand ils sont venus me chercher, la grande réinitialisation était achevée. »

Les Australiens et les Italiens ont au moins l’honnêteté d’assumer une ségrégation de la société articulée autour de la question de la vaccination. J’ai du respect pour leurs gouvernants. L’État belge, en revanche, est dirigée par une bande de rats vicieux et protéiformes ─ aucune cohérence entre le transsexuel Petra De Sutter et l’Irakien shooté aux shakers d’acides aminés Sammy Mahdi ; voilà qui représente bien la société moderne ─ qui prennent des demi-mesures à voix basse pour ne pas créer la panique chez les citoyens belges ; leurs mains prédatrices sont faites de griffes acérées prêtes à déchiqueter, avec beaucoup d’appétence et de précautions d’usage, les petites brebis nourries au stoemp qui gambadent dans les prairies du plat pays.

Zeus, le père des dieux et l’incarnation de l’autorité suprême a tenté durant des millénaires d’asseoir son pouvoir sur Prométhée ─ le Père des hommes ─ par la torture et les mesures les plus coercitives qui soient ; mais en dernière instance et grâce à son opiniâtreté inaliénable, c’est bien le Titan révolté qui eut raison du Roi des dieux.

Source : lecho

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