Jette: moins de deux ans après le meurtre de Frank Goes, tout le monde a été identifié, mais ils sont tous libres, du tueur (Dylan Duby, ancien joueur de football d’origine africaine) au commanditaire.

Rappelons les faits de cette affaire sordide, déjà évoquée à l’époque par BelgicaNews. 29 septembre 2020 à 18 h 30, Frank Goes, administrateur des entreprises Goest et président de la Fédération de la Construction (FEGC) est tué de plusieurs coups de couteau à Jette, en pleine rue. En deux mois, la police aura identifié Dylan Duby, un Africain de 24 ans, ancien joueur de foot liégeois. Il dira avoir agi pour un commanditaire afin de « faire peur » à Frank Goes, contre la somme de 10 000 euros. Cinq personnes seront ensuite arrêtées: Dylan Duby, un complice, deux intermédiaires et un patron de société de construction, commanditaire de l’assassinat.

La police a bien fait son travail et la « justice » belge aussi: la chambre des mises en accusation vient de libérer Dylan Duby, qui était placé jusqu’alors sous bracelet électronique. La femme de Goes s’exprime: « C’est l’incompréhension totale ». « Il a avoué avoir tué mon mari, il avait déjà un casier judiciaire avec ce crime, il dit avoir agi pour la somme de 10 000 euros. Il avait fait plusieurs repérages avant de passer à l’acte, il nous a même suivis au restaurant quelques jours avant. Un traceur avait été placé sous le véhicule de mon mari. Il est même venu surveiller notre maison. Il savait parfaitement ce qu’il faisait et, moins de deux ans après les faits, on le libère, avant même le procès. Je ne lui en veux pas à lui de demander sa libération, ni à son avocat d’ailleurs. Mais comment, en tant que juge, on peut dormir paisiblement en sachant qu’on libère une personne qui potentiellement peut récidiver, avant même son jugement. Quelles sont les valeurs de notre société ? Et surtout, pourquoi ? Pourquoi décider de le libérer maintenant ? « .

L’avocat de la famille de Frank Goes dit: « En tant qu’avocat rationnel, je constate qu’il s’agit d’une application très stricte de la loi sur la détention provisoire. En tant qu’avocat, je respecte cette décision. Mais après 27 ans de pratique juridique, je peux seulement dire que cela reste une énorme loterie. Je vois parfois des suspects qui n’ont pas commis de meurtre et qui sont en détention provisoire plus longtemps. »

L’avocate de Dylan Duby, l’assassin présumé, Me Nathalie Gallant, avance: « Monsieur Dylan Duby a bien été libéré sous conditions par arrêt de la chambre des mises en accusation de Bruxelles du 27 juin 2022. Cette libération qui intervient après plus de 18 mois de détention préventive fait suite aux libérations préalables du présumé recruteur de Dylan et du présumé commanditaire des faits commis au préjudice de Monsieur Goes. Il n’y a donc pas lieu de s’émouvoir de cette libération sous conditions strictes. Une libération n’est pas un déni de justice mais une juste application de la loi belge sur la détention préventive. »

Le laxisme de la justice occidentale, car le problème n »est pas seulement belge, mais s’étend à tous les pays Blancs, offre un contraste saisissant avec l’efficacité de la police, du moins dans cette affaire. Les politiciens, les journalistes et les juges vous diront que c’est par faute de moyens que certains criminels sont condamnés à des peines scandaleusement légères, que d’autres sont autorisés à effectuer leur peine chez eux à la maison ou encore certains ne passent simplement pas en jugement. Cela n’est pas vrai, ce sont des sales menteurs! Si l’état belge, grâce à nos impôts, parvient à construire des logements, financer le logement, la nourriture et l’éducation de populations étrangères qui nous sont hostiles, pourquoi ne parviendrait-il pas à construire des prisons et à faire en sorte que les inculpés passent rapidement en jugement et, s’ils sont condamnés, soient incarcérés jusqu’au bout de leur peine?

La vrai raison se trouve dans l’agenda marxiste que ces même juges, politiciens et journalistes suivent à la lettre: nos impôts servent justement à faire venir des populations, de préférence hostiles et à faire en sorte qu’elles demeurent hostiles et sûrement pas à en incarcérer leurs ressortissants criminels.

Comme par hasard, un projet de loi « visant à rendre la justice plus humaine, plus rapide et plus ferme » a été approuvé en deuxième lecture par la commission de Justice de la Chambre. Le projet de loi sera inscrit à l’ordre du jour de la plénière. Afin de soi-disant lutter contre la surpopulation carcérale, cette loi, qui sera évidemment approuvée, prévoit les dispositions suivantes:

  • Libération anticipée de tout condamné six mois avant la fin de sa peine. Une mesure identique avait été prise pendant la crise sanitaire du Covid, voilà à quoi sert donc le Covid: à libérer les prisonniers et à enfermer les honnêtes gens chez eux.
  • Extension du congé pénitentiaire, qui sera donc de quatre fois 36 heures par trimestre. Cette mesure vise à favoriser la réinsertion sociale du détenu (tu parles!).

Bientôt une nouvelle loi sera votée, les prisonniers seront libérés un an avant la fin de leur peine théorique, ils auront des congés de 3 jours par semaine, puis une autre et encore une autre, jusqu’à l’abolition complète du système carcéral. Les criminels joueront alors le rôle de police des honnêtes gens: gare à vous si vous sortez après le couvre-feu à 21.00 du au Covid. Si vous pensez mal, comme par hasard des cambrioleurs se rendront chez vous, alors en se défendant contre vous, ils vous tueront et violeront votre femme et vos enfants. Par accident. Et ils ne seront pas condamnés, car les peines de prison n’existeront plus.

Source: dhnet, le soir

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