Insécurité : les pickpokets et vols à la tire se multiplient dans les grandes villes

La DH titre ce matin : « les pickpockets et les vols à la tire en plein boom dans les gares du pays« .

Les journalistes se foutent vraiment de votre tronche.

Le problème aujourd’hui n’est pas l’insécurité dans les gares ; je vous invite à prendre le train à Aywaille, à Malmédy ou à Eupen et vous constaterez qu’aucun malade mental venu des profondeurs du désert ne vous attend au détour d’un couloir pour vous détrousser, voler votre portefeuille et, au passage, vous lacérer le visage pour un pur moment de jouissance esthétique.

L’insécurité est proportionnelle au niveau de remplacement d’un lieu habité. Aujourd’hui, cette insécurité se situe dans les grandes villes : Bruxelles, Charleroi, Namur, Liège… en d’autres termes, là où prolifèrent les non-Européens.

Ça m’est d’ailleurs arrivé il y a trois semaines : je suis sorti dans un bar à Bruxelles et un gitan a réussi à me dérober subrepticement mon téléphone. Une chance que je cours vite et que j’ai le physique d’un spartiate ; je vous assure que le gitan en question ne recommencera pas de sitôt.

Ces gens ont des techniques perverses : ils s’approchent de vous, parlent à dessein un dialecte alambiqué et incompréhensible, et tandis que vous cherchez à comprendre ce qu’il vous veut, il est déjà trop tard : vous êtes dépouillé. Ils vous prennent pour des couillons alors que vous les financez à travers vos impôts.

Pour comprendre ce phénomène, il suffit de lire La France Orange Mécanique de Laurent Obertone. Je le répéterai autant de fois que nécessaire :

Et lorsque vous l’aurez terminé, enchaînez avec La France Interdite :

N’oubliez pas : nul n’est censé ignorer la réalité.

Source : DH

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