« Wallah grosse pute » ─ un film sur le harcèlement des femmes à Bruxelles

Jeanne D’arc des temps modernes, la jeune Sofie Peeters est une fière européenne qui se plaît à déambuler dans les quartiers de la gare du midi vêtue d’une robe aux motifs lilas. Pas de chance pour elle, les Azouzous qui pullulent dans cette ville moribonde préfèrent les femmes avec un sac poubelle sur la tête ; c’est la raison pour laquelle Sofie et nombre d’autres dames se font traiter de grosse pute tous les jours dans les charmants espaces de la capitale européenne.

La mentalité du désert est fascinante.

« Wallah tu veux niquer ? Nan ? Bah vas-y dégage grosse salope ».

La femme européenne est une Amazone, une Walkyrie, une Boadicée ou une Dame du Lac ; elle a inspiré aux hommes l’Amour courtois et était reconnue à sa juste valeur par les peuples nordiques jusqu’à ce que des prêtres prêcheurs d’une religion du désert sémitique n’en viennent à détruire la structure sociale et la cohésion des tribus germaniques.

La vraie femme européenne n’est pas une ménagère au postérieur démentiel ou une demi-dingo à la voix criarde qui se perd en billevesées clownesques ; c’est une Sarah Connor prête à utiliser son AK-47 à l’encontre de quiconque entendrait s’en prendre à sa famille ou à son clan.

Il est toutefois de notoriété publique que certaines peuplades entendent refourguer la femme autre part…

À la couisine, par exemple.

Mais en vérité je vous le dis : cette dichotomie évidente et insurmontable ne sera pas transcendée par l’enseignement de la théorie du genre ni par la discrimination positive ; il serait plutôt nécessaire d’engager un processus de remigration massif pour ces peuplades arriérées qui ne voient que dans la femme qu’un orifice taillé sur mesure pour leur zizi circoncis.

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