Soutien financier aux personnes racisées : comment l’État belge dérive vers le racisme anti-blanc structurel

Nous évoquions hier la traque aux nazis déclarée par le gouvernement belge au sein de la Défense mais la lutte de l’État envers tout ce qu’il considère comme raciste va beaucoup, beaucoup plus loin.

La secrétaire d’État à l’Égalité des chances, l’écologiste Sarah Schlitz, entend « faire aboutir le plan de lutte interfédéral contre le racisme promis depuis vingt ans ».

Madame la secrétaire fait référence au NAPAR : un plan national contre le racisme que la Belgique s’est engagée à élaborer dès 2001 lors d’une conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance organisée par l’UNESCO. Une quarantaine d’organisations issues de la société civile antiraciste se sont ainsi réunies en une coalition bilingue couvrant l’ensemble du territoire national dans le but de lutter contre les discriminations.

Le NAPAR a ainsi établi un plan global que Madame la secrétaire souhaite désormais imposer à la population belge afin de l’éduquer et de lui apprendre les joies du vivre-ensemble. Le plan est très clair : il veut avantager les personnes « racisées » (comprenez : les noirs et les arabes) et désavantager les Blancs sur base de quotas ethniques dans tous les pans de la société.

Voici un florilège de ce qu’on peut trouver dans ce plan de rééducation des masses :

En Belgique, plusieurs groupes sont victimes de racisme : Rrom.ni.s, Sinti, Juif.ve.s, musulman.e.s, Sikhs, afro-descendant.e.s, migrant.e.s (demandeurs d’asile, réfugié.e.s, personnes sans papiers), personnes racisées de la première, deuxième, troisième… génération. Reconnaître l’afrophobie, la xénophobie, l’islamophobie, l’antisémitisme, la Rromaphobie et le racisme anti-migrant.e.s est donc indispensable pour mener un plan d’action efficace.

Ça donne le ton. En clair : tout le monde est victime du racisme, sauf les Blancs qui en sont les coupables.

Des objectifs chiffrés contraignants et des actions positives (telles que des places réservées, des parcours de préparation spécifiques) sont introduits pour augmenter le nombre de personnes racisées qui fréquentent l’école de police. Les autorités doivent s’assurer que les personnes racisées soient représentées au sein de la police, par des objectifs chiffrés.

Les officiers de police de demain ne seront plus sélectionnés sur base de leurs compétences mais au seul titre qu’ils seront noirs et arabes. C’est extrêmement grave. Nous assistons à une préférence étrangère assumée, fruit d’un travail long de vingt ans sponsorisé par une ministre d’État.

Grâce à un recrutement ciblé de candidat.e.s, avec des objectifs chiffrés, à des plans de diversité et à des actions positives, davantage de personnes racisées doivent être recrutées dans le système judiciaire. Il faut étudier la possibilité de réserver des places et de fixer des sous-contingents afin d’accélérer l’afflux de candidat.e.s racisé.e.s qui réussissent les examens pour les stages judiciaires.

De même dans le milieu de la justice.

Les politiques s’assurent que le personnel enseignant soit le reflet de la société. Les gouvernements effectuent un audit des enseignant.e.s en termes d’origine. Ils et elles imposent des objectifs chiffrés et des actions positives pour augmenter le nombre de personnes racisées qui s’inscrivent pour une formation d’enseignant.e, obtiennent un diplôme et sont engagées durablement dans l’enseignement.

De même dans l’enseignement.

Les profils des journalistes et des fonctions d’appui journalistique (rédaction, etc.) devraient refléter la société. Dans ce but, le service des ressources humaines doit mener des actions concrètes pour parvenir à un personnel diversifié (miser sur l’attractivité de la formation journalistique, le recrutement et les promotions) afin que le corps des journalistes reflète la société.

De même chez les journalistes.

La Coalition demande que les autorités régionales garantissent une représentativité et une participation suffisantes des personnes racisées dans le domaine de la Culture. Cela peut se faire par le biais de plans d’action, d’objectifs chiffrés et d’actions positives.

De même dans le domaine culturel.

Afin d’éliminer la sous-représentation des personnes issues de l’immigration sur le marché de l’emploi, il est nécessaire que le Forem, le VDAB et Actiris les atteignent davantage. Des objectifs chiffrés pour les personnes racisées sont nécessaires en matière de formation professionnelle, d’apprentissage sur le lieu de travail et pour d’autres mesures qui visent à favoriser l’emploi, ainsi qu’en ce qui concerne les mises à l’emploi.

De même dans le secteur privé.

Le Centre pour l’égalité des chances ne doit pas seulement traiter les plaintes par le biais de médiations et de solutions négociées. Pour les victimes qui le souhaitent, il devrait également avoir la possibilité d’ester en justice.

En clair : le Centre pour l’égalité des chances se donne le droit de vous attaquer en justice si le moindre soupçon de racisme pèse sur votre personne.

Le contrôle actuel des lois anti-discrimination dépend presqu’entièrement des plaintes des victimes. Elles se heurtent encore à la difficile charge de la preuve. Le gouvernement doit assumer sa responsabilité de contrôler le respect des lois anti-discrimination de manière proactive.

Comprenez : « nous nous passerons de la preuve et tiendrons les témoignages des victimes comme acquis au cours des affaires judiciaires ».

À cet égard, l’inspection gouvernementale doit avoir accès de manière totalement transparente à la méthodologie et aux résultats des tests [pour détecter le caractère discriminatoire d’un individu] et doit avoir un aperçu des délinquants. […] Le grand nombre de points de contact peut constituer une plus-value en matière d’accessibilité. Cela ne peut cependant pas faire obstacle à un enregistrement central.

Concrètement : l’État doit ficher tout personne suspectée de faire de la discrimination et les faits seront enregistrés dans une base de données centralisée. Qui sait qui aura accès à ces données ?

Ces lois [contre le racisme] doivent être rendues plus cohérentes, applicables et contraignantes afin que le racisme et la discrimination raciale ne demeurent pas impunis.

La loi Moureaux en vigueur aujourd’hui prévoit « une peine d’emprisonnement d’un mois à un an et devoir payer une amende de cinquante euros à mille euros ». C’est insuffisant pour Sarah Schlitz et sa coalition antiraciste qui estime que les peines de prison ne sont pas suffisamment appliquées.

En plus des campagnes gouvernementales, la société civile doit également être reconnue et financée dans son expertise pour atteindre le grand public par la production de contre-discours. Nous demandons la promotion de modèles positifs dans les médias, par exemple par la diffusion de bonnes pratiques, la diversité de la programmation et le monitoring structurel.

Vous pensiez être envahi par la propagande cosmopolite ? Vous n’avez encore rien vu.

Dans la perspective d’un changement de mentalité, la participation à une organisation qui travaille avec le groupe cible est intéressante pour certains types d’auteurs.rices. Cependant, pour les employé.e.s, les bénévoles et le public cible, il n’est pas toujours bénéfique d’être exposé à un.e délinquant.e raciste.

Je crois que les délinquants racistes ne sont pas davantage enthousiastes à l’idée de fréquenter des employés et bénévoles à l’esprit ravagé par cinquante ans de marxisme culturel.

En outre, des sanctions administratives ou fiscales doivent être appliquées. Elles sont souvent efficaces parce qu’elles correspondent à la réalité spécifique de ceux et celles qui commettent une infraction. Les possibilités sont multiples : amendes administratives, révocation ou suspension de licences, de reconnaissances ou de titres professionnels, retenue ou récupération de primes et de subventions, résiliation et exclusion de marchés publics, exclusion d’avantages fiscaux mais aussi des sanctions alternatives supplémentaires comme l’obligation d’élaborer un plan de diversité, l’obligation d’élaborer un plan d’action positive ou d’insérer un code de non-discrimination dans le règlement du travail.

Vous l’avez compris : si vous êtes suspecté de racisme, c’est la mort sociale qui vous attend.

L’indemnité de procédure constitue un obstacle financier à l’accès à la justice et devrait être abolie pour les victimes de discrimination. En raison de la difficulté de la charge de la preuve, le risque de perte d’une action en justice est réel, même si la personne est effectivement victime de discrimination ou de racisme.

Ainsi, si une personne se plaignant de discrimination venait à perdre son procès, elle serait exemptée d’indemnité de procédure et ne devrait donc pas débourser un centime à la partie adverse qui aurait pourtant engagé des frais pour se défendre.

Des politiques de subventions dynamiques sont nécessaires pour lutter contre le racisme et la discrimination raciste. Une augmentation du soutien financier structurel octroyé aux organisations antiracistes, aux organisations de personnes racisées et de personnes victimes du racisme (qui peuvent être les mêmes).

L’État va donc débourser de l’argent (en d’autres termes, ce sont les travailleurs belges qui vont payer) pour des organisations de personnes « racisées ». Au nom de la lutte contre le racisme, l’État va prélever de l’argent aux travailleurs blancs et le redistribuer à des personnes au seul titre qu’elles sont noires ou arabes… nous sommes dans le racialisme le plus total. Un racialisme anti-blanc assumé.

Il est important que le gouvernement fasse la publicité, renforce financièrement les différents lieux de signalement des faits de racisme et incite les citoyen.ne.s à faire des signalements.

Dans le monde de demain, toute personne considérée comme « raciste » sera mise au ban de la société.

L’article 75 de la loi du 15 décembre 1980 qui criminalise l’absence de titre de séjour régulier et en fait un délit doit être supprimé. La loi du 15 décembre 1980 est modifiée, afin que les Belges (d’origine étrangère) puissent être rejoint.e.s par leurs parents étrangers par le biais du regroupement familial. Les motifs légaux de migration vers notre pays doivent être étendus. Le gouvernement fédéral assouplit les conditions d’octroi de la nationalité belge, afin de favoriser la pleine participation des migrant.e.s à la société. Les personnes ayant une nationalité étrangère et commettant un délit ne sont plus expulsés.

L’objectif assumé est de submerger la Belgique avec des millions d’immigrés supplémentaires venus du tiers-monde.

Lorsque les personnes politiques se rendent coupables de propos haineux punissables, il est nécessaire qu’elles soient (temporairement) privés de leurs droits politiques. La dissolution des partis politiques qui promeuvent le racisme doit également être une possibilité.

Pratique pour faire taire un adversaire politique. Ezra Pound a subi le même sort dans une autre vie.

La formation initiale et continue des enseignant.e.s (en ce compris les professeurs des écoles supérieures et d’universités) doit être renforcée : Le nombre d’heures théoriques et pratiques concernant le racisme structurel (causes, mécanismes, caractéristiques, comment s’y attaquer) et l’interculturalité doit être augmenté.

Laver le cerveau des enseignants pour qu’ils lavent ensuite le cerveau de vos enfants.

Les gouvernements et les pouvoirs locaux lèvent les mesures d’interdiction du port de signes convictionnels pour les enseignant.e.s. Dans les écoles secondaires et supérieures de l’enseignement officiel et l’enseignement libre, dans l’enseignement pour adultes, de promotion sociale et dans tous les hautes écoles, il devient possible pour les élèves et étudiant.e.s de porter des signes convictionnels.

Dès l’âge de douze ans, les jeunes maghrébines pourront porter le voile islamique à l’école mais il n’est pas certain que les juifs portent leur kippa.

De faciliter une étude nationale indépendante sur l’héritage colonial de la Belgique – les ressources acquises, les extractions permanentes de matières premières précieuses, les objets et souvenirs acquis illégalement, l’archivage complet de toutes les statues coloniales – et de la décolonisation. Cette recherche doit inclure toutes les activités coloniales, les négociations, les relations, les infractions pénales, les déclarations de témoins, etc.

Haine et ressentiment.

Le développement de programmes de réparations dans le cadre de la colonisation, par analogie avec ceux proposés dans le programme de 10 points du Caricom.

Nous sommes dans la folie pure. Pour rappel, le programme en dix points du Caricom, c’est ça :

  1. Des excuses complètes et formelles pour la colonisation
  2. Un programme de rapatriement pour ceux qui le désirent
  3. Un programme de développement des peuples colonisés
  4. Créer des institutions culturelles pour rappeler les crimes perpétrés par les Blancs
  5. Résoudre la crise de la santé publique dans les anciennes colonies
  6. Éradiquer l’analphabétisme dans les anciennes colonies
  7. Créer un programme pour que les peuples colonisés réapprennent leur histoire
  8. Une réadaptation psychologique des peuples colonisés
  9. Un transfert de technologie vers les peuples colonisés
  10. Annuler la dette des pays colonisés

Création d’une plateforme nationale pour les personnes d’ascendance africaine (NAPAD) qui peut servir de coupole pour le groupe très hétérogène de la diaspora africaine. Ce NAPAD peut centraliser l’expérience, les doléances et les signaux et devenir un interlocuteur pour les politiques.

En clair : création d’un groupe de pression communautaire dont l’objectif sera de rappeler au gouvernement les revendications des allogènes de ce pays.

Les pouvoirs publics doivent exiger de tous leurs services qu’ils établissent des plans d’action diversité annuels, qu’ils fassent un compte-rendu de la diversité au sein de leur personnel, des actions positives et des autres actions entreprises. Les procédures de recrutement des autorités publiques doivent être raccourcies et rendues plus accessibles afin d’accroître le recrutement de groupes défavorisés.

Chaque année, les pouvoirs publics établiront des statistiques et compteront le nombre de noirs et d’arabes dans leurs rangs. Et s’il s’avère qu’il n’y en a pas suffisamment, ils se presseront de licencier un blanc pour donner sa place à une minorité oppressée. Voilà à quoi est réduit l’Occident du XXIè siècle.

Les gouvernements développent des mesures contraignantes pour obliger les communes à construire les terrains de transit et de résidence permanente nécessaires.

L’idée est d’obliger les communes à créer des terrains sur lesquels les gitans poseront leurs caravanes.

La pauvreté parmi les personnes racisées devrait faire l’objet d’un meilleur monitoring. Outre les mesures générales de lutte contre la pauvreté, les plans d’actions contre la pauvreté devraient se concentrer spécifiquement sur la lutte contre la pauvreté des personnes racisées. Des associations devraient être structurellement reconnues et soutenues pour travailler sur la pauvreté parmi les minorités ethniques et culturelles.

La survie des SDF Blancs n’a aucune importance. Seuls comptent les extra-Européens pour la Coalition.

Au niveau fédéral, nous demandons des excuses officielles et publiques du gouvernement et de la monarchie belge pour les crimes commis pendant la colonisation. Les excuses devraient être liées à des actions pertinentes.

Je rappelle que toutes ces revendications sont SOUTENUES par la ministre Sarah Schlitz, donc par le GOUVERNEMENT BELGE.

À titre d’information, voici la liste des organisations qui composent la Coalition à l’initiative de ce plan :

ACLI Vlaanderen vzw, ACOD cultuur, ACV-CSC, AIF+ vzw, Asbl Objectif – mouvement pour l’égalité des droits, Asbl Union, Balkan LGBTQIA+, Bamko asbl, BePax, Beweging.net, BOEH!, Bruxelles Panthères, Les Cannelles asbl, Centre d’action interculturelle de la province de Namur, Centre régional d’intégration de Charleroi, Centre Régional d’Intégration du Brabant-Wallon, Centre Régional de Verviers pour l’Intégration, CSC Bruxelles, Collectif Contre l’Islamophobie en Belgique, Collectif Féministe Kahina, Een Andere Joodse Stem, ella vzw | Kenniscentrum gender en etniciteit, ENAR, Federatie van Marokkaanse Verenigingen, FENIKS vzw, Furia, Hand in Hand tegen racisme vzw, Hand-in-Hand Gent, Hart boven Hard, Internationaal Comité vzw, [email protected], Karamah EU, Kif Kif vzw, Le Collectif Mémoire Coloniale de Lutte contre les Discriminations, Le Monde des Possibles – Liège, Liga voor Mensenrechten, Ligue des droits Humains, Merhaba vzw, Minderhedenforum, Mouvement Ouvrier Chrétien, MRAX, Mwinda Kitoko, Netwerk tegen Armoede, ORBIT vzw, Platform Allochtone Jeugdwerkingen, RainbowHouse, Réseau de Soutien aux Victimes Brésiliennes de la Violence Domestique, RIMO Limburg vzw, RoSa vzw, Samenlevingsopbouw sector, School zonder Racisme vzw, SEER vzw (Social Enhancement and Empowerment of Roma), SHARE (Forum des Migrants ), Tayush, Union des Progressistes Juifs de Belgique, Vie féminine, VZW Jakoeboe – Welzijnsschakel Vluchtelingen Oostende, Welzijnszorg, Café Congo.

Sources : NaparBelgium, LaLibre

8 réflexions sur “Soutien financier aux personnes racisées : comment l’État belge dérive vers le racisme anti-blanc structurel

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