L’UCLouvain censure des chants étudiants jugés racistes, sexistes et antisémites

La dernière dinguerie à la mode : assassiner le folklore étudiant.

À l’origine de la démarche se trouve une page instagram nommée BalanceTonFolklore dont l’objectif est de recenser tout élément allant à l’encontre du progressisme, du féminisme et de la politique d’inclusion moderne. Le projet est activement soutenu par deux individus : le premier, Philippe Hiligsmann, est le vice-recteur aux affaires étudiantes. Évoquant le Bitu ─ le recueil de chansons des calottés ─ l’homme déclare :

« Il y a des chants sexistes, antisémites, racistes. Même si ces chants font partie d’une tradition orale, je pense qu’il faut avoir une réflexion sur la portée qu’ils peuvent avoir »

Le second soutien est Tania Van Hemelryck, conseillère du Recteur pour la politique du genre depuis 2014. Il faut savoir que l’université a opéré un tournant à cette époque et a décidé de sauter à pieds joints dans le bassin à merde du gauchisme. Depuis lors, des rapports annuels sont générés dans le but d’imposer la parité homme-femme ─ c’est-à-dire remplacer des hommes par des femmes non au nom de leurs compétences mais pour leur sexe ; des formations en études de genre sont dispensées ; des conférences de sensibilisation aux questions de genre sont imposées aux étudiants et enseignants de l’université, etc.

Sur Twitter, la jeune femme passe ses journées à relayer la propagande post-moderne issue de la French Theory et de l’école de Francfort :

L’objectif est évidemment de détruire l’archétype du mâle blanc patriarcal ─ pour ce faire, Tania Van Hemelryck ne se prive pas de coupler son combat féministe à une apologie de la diversité, allant jusqu’à soutenir Audrey Pulvar dans son projet de réunions interdites aux Blancs et à soutenir le mouvement antiblanc BlackLivesMatter :

Vous l’aurez compris : fuyez l’UCLouvain et sa propagande infecte comme la peste.

Pendant que les Occidentaux se demandent si les hommes sont bien des hommes et les femmes sont bien des femmes, les Chinois procèdent à des expérimentations pour augmenter le quotient intellectuel des bébés et sont en voie de devenir la première puissance économique et politique mondiale.

Which way, western man ?

Source : DH

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.