Le souverainiste Boris Johnson accélère le Grand Remplacement de la Grande-Bretagne

Hong-Kong a été rétrocédé à la Chine en 1998 par la Grande-Bretagne qui l’avait acquise en 1842 suite à la 1ère guerre de l’Opium où les britanniques avaient écrasé les chinois.

Depuis 1998, le modèle était « Un pays, 2 systèmes », mais depuis quelques temps la Chine essaie d’asseoir son pouvoir (son autoritarisme) à Hong Kong habitué à la « démocratie libérale » anglaise et qui a donné lieu à de violentes manifestations ces dernières années.

Dernier coup en date une loi du régime chinois sur la sécurité intérieur qui prévoit entre autres que :
– Les crimes de sécession, de subversion, de terrorisme et de collusion avec des forces étrangères sont passibles d’une peine maximale de prison à vie.
– L’endommagement des installations de transport public peut être considéré comme du terrorisme.
– Les personnes reconnues coupables ne seront pas autorisées à se présenter à une charge publique.
– Les entreprises peuvent être condamnées à une amende si elles sont reconnues coupables en vertu de la loi
– Pékin établira un nouveau bureau de sécurité à Hong Kong, avec son propre personnel chargé de l’application de la loi, aucun d’entre eux ne relevant de la compétence des autorités locales.

Ce qui a fait monter au créneau le 1er ministre britannique, Boris Johnson qui a dit que cette loi violait les libertés fondamentales, du coup il s’est montré très généreux avec l’ancienne colonie britannique.

Les détenteurs d’un passeport national d’outre-mer britannique à Hong Kong ont obtenu un statut spécial dans les années 1980, mais ont actuellement des droits restreints et n’ont droit à un accès sans visa au Royaume-Uni que pendant six mois. Selon les plans du gouvernement, tous les ressortissants britanniques d’outre-mer et leurs personnes à charge auront le droit de rester au Royaume-Uni, y compris le droit de travailler et d’étudier, pendant cinq ans. À ce stade, ils pourront demander le statut d’établissement et, après une année supplémentaire, demander la citoyenneté.

A Hong-Kong 350,000 personnes possèdent un passeport britannique et 2,6 millions sont éligibles, ce qui fait potentiellement 3 millions de personnes, soit 40% des habitants de l’île. Voici la répartition ethnique d’Hong Kong en 2016 :

Pour résumer Hong Kong est à 98-99% asiatique.

On rappelle qu’un des principaux arguments du Brexit était de limiter l’immigration. Les britanniques vont être ravis. Si il y a beaucoup de choses à reprocher à l’Union Européenne, si elle ne protège pas la population autochtone de ses états membres que dire du gouvernement britannique de Boris Johnson ? Le souverainisme anti-européen est une impasse, il est aussi anti-européen qu’anti-identitaire, il sera peut-être encore pire que l’Union Européenne pour son propre peuple.

De Gaulle il y a un demi-siècle, s’était débarrassé des colonies françaises d’Afrique pour pas que « la France devienne la colonie de ses colonies », ses successeurs n’ont pas été assez courageux pour rester fidèle à cette phrase et aux français, de la même manière Boris Johnson, 50 ans après, n’a rien retenu de l’histoire et trahi lui aussi le peuple britannique, qui comme le peuple français, en a assez de l’immigration extra-européenne. Certes il s’agit de populations asiatiques, non musulmanes de surcroît mais ça n’en reste pas moins du remplacement ethnique. D’ailleurs ils s’intégreront mieux, grimperont plus vite dans la société britannique et du coup ils seront bien plus dangereux que d’autres populations installées depuis des décennies en Grande-Bretagne, plus dangereux car ils dépossèderont le britannique autochtone de son pays d’autant plus facilement. Merci Boris !

Source : BBC

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