Le festival « Les Ardentes » : succès intercontinental !

Il faut revenir à la TERRE !

Depuis jeudi 7 juillet vous pouvez sentir votre sol vibrer et vos tympans twerker sur les infrabasses du bruit marron émanant des subwoofers allemands branchés par des roadies américains et ajustés par des sondiers bien belges depuis Rocourt, à quelques minutes de Liège et surtout à quelques mètres de ma chambre aux fenêtres perméables à tous les sons.
Laissez-vous donc bercer par les rythmes lents et décontractés du typique flegme pachanwar ; l’histoire serait bien différente si la ville de Liège autorisait ses groupes locaux de technical death metal à se produire. Bien heureusement, cela n’arrivera jamais parce que le métal c’est d’ultra droite.

C’est qui goy ?

Nos collègues de RTC télé Liège se sont rendus sur place afin de nous offrir un reportage animalier sur la faune Liégeoise lors de son pèlerinage annuel pour vénérer ses nouvelles divinités internationales. Un peu de weed, un peu de shit, beaucoup de bière, encore plus de sucre et surtout du twerk, du twerk et des tresses !

ET C’EST REPARTI POUR UNE ANALYSE DE FILM

« Oui, 2020 j’ai place, j’attends 3 ans à venir, et là, c’est enfin réouvér ! »
Si vous avez du mal à comprendre les mots que cet individu tente de vous communiquer, c’est que vous êtes bête. Sa diction est claire, sa syntaxe est idéale. Et ça sera comme ça pendant tout le reportage. Attachez vos ceintures !
(notez que sur la fin du plan il y a un homme couleur café mais je n’ai plus la patience de les compter)

Image de jeunes autochtones qui montrent leur nènès afin qu’on ne les regarde pas parce que ça serait sexiste juste avant de se rendre sur le stand qui vend des protections anti ghb au cas où un étudiant en droit blanc qui n’a pas respecté l’accord tacite qui consiste à ne pas regarder leur nènès tente de les droguer afin de les violer comme ils le font habituellement parce que hashtag ALLMENARETRASHETSURTOUTLESBLANCSENCRAVATE.

Premières images des artistes. Des virtuoses tellement concentrés dans leur performance, tellement occupés à diviser les temps en 9 et à compter les triolets qu’ils boivent de la binouze et fument des bédos en même temps qu’ils chantent ! Quelle prouesse !
Regardez bien la peau de l’artiste, sa couleur, sa teinte, les ombrages… Que constatez-vous ?
Qu’il est tatoué évidemment ! Et les tatouages c’est mal.

Voici donc un plan qui pourrait résumer le festival. Les idoles à peau d’ébène, les bédos, les blancs en transe, et les arcs-en-ciel. Tout pour plaire !

Encore idole, encore le pattern ! Mais où sont donc passés les groupes urbains de black metal liégeois ? Heureusement cette brave dame porte les lunettes du white boy summer.

Voici un échantillon de la population liégeoise de moins de 30 ans. Et c’est beau !

Même les couleurs de leurs vêtements rappellent le mariage entre le blanc et le noir, on est sur du Kubrick !
(Notez les tresses (et les nichons))

Il y a beaucoup à dire ici sur la physionomie de la femelle liégeoise et liégeoise d’un peu plus loin. Notez encore le nibard, le QR code et surtout l’élocution :
– Nan en vré jtrouve sa grav mieu kya 3 ans pcq bin dja c’est beaucoup plus grand y’a beaucoup plus de stands et euuuuuuuh
– Y’a plus de sécuriter aussi jtrouv
– Wai y’a plus de sécuriter aussi genre l’anner passer c’était vraiment euuuh genre les filles elles se faisaient pas contrôlée ; genre c’était juste on montrait not sac et on rentrais et là c’est genre y’a des femmes pour nous contrôlée donc en vrai jtrouve sa mieux keya trois ans kwa.

Bon notez d’abord l’écholalie, la répétition de la dernière phrase énoncée par son amie. Un signe évident de grave maladie psychiatrique. Ensuite notez les nombreux grave, genre ; 4 « genre » sur 9 secondes c’est quand même une belle performance. Voilà ce qui arrive quand on écoute du RAP !
Notez qu’elle parle aussi de l’année passée, d’il y a trois ans, puis à nouveau de l’année passée. Classique d’un mauvais dialoguiste embauché parce qu’il est le fils du patron.

Parlons maintenant des femmes fouillées par des femmes. Du sexisme ! tout simplement. Traiter une femme différemment d’un homme c’est du sexisme. Déjà supposer du genre d’une personne c’est du nazisme… Où était donc la file pour les personnes queer non binaires ? J’appelle à foutre les ardentes au tribunal !
En 2019 là il n’y avait pas de sexisme : les hommes étaient fouillés parce que hashtag ALLMENETSURTOUTCEUXAVECUNDOCTORATDEBIOLOGIEMOLECULAIRE et les femmes n’étaient pas fouillées. C’est ça la société progressiste de demain. Malheureusement les ardentes ont fait fouiller les femmes, ça déjà c’est d’ultra droite et en plus par des femmes contrairement aux hommes qui sont fouillés par des hommes. Où donc se croient-ils ? Il n’y a pas de différence entre les hommes et les femmes ! Pourquoi alors ne pas faire fouiller les hommes ET les femmes par des agents de sécurité queer ? C’est vrai quoi, c’est à cause de gens comme ça que les non binaires ne trouvent pas de travail.

Interview des bénévoles du festival. Notez le pattern, ils font partie de la même équipe que les idoles. Vous n’y échapperez pas !

Cette personne du pattern est jusqu’à présent la mieux lettrée du reportage. Elle a seulement dit exétéra au lieu de et caetera. Mais ça peut se comprendre, Jules Cesar n’a pas emprunté la bonne route pour la coloniser.

Bob rose : – Wé ya plein de truc qui est proposer franchement on s’atendé pa à autan dtruc franchemen
Ethnie ambiguë : Franchement on s’attendé par à autran dtruk donc franchement cé, cé vrémen coolwai

Mais que diable mettent-ils dans les vaccins pour donner des symptômes psychiatriques à tous ces gens ? ?

Notez les sales coomers de chez HEC. Entouré de ses blondasses donc c’est que ça marche un peu quand même hein. Pour attirer les belles femmes il faut du parfum fragrance fric ou plutôt fragrance la frique !

Observez le regard. On dirait Eric ou Ramzy, je ne sais pas lequel est lequel et ça ne m’empêchera pas de dormir. Quelle physionomie. En train de faire la pub des artistes femme évidemment, parce que la femme n’est pas assez représentée au sein des artistes du festival. Sauf qu’on vient d’en voir une et on va encore en voir une. Par contre, je me demande si une certaine catégorie de la population est absente de la scène… Un groupe de gens dont le qualificatif commence par b…
Les Burundais bien-sûr !

Voilà une artiste femme et membre du pattern pour clôturer cet article !
Je vous invite à visionner la vidéo vous-mêmes, vous pourrez faire comme moi et chercher après des notes de musique. C’est bien compliqué étonnement !

Quelque chose à ajouter ? Oui !
Les artistes intercontinentaux, les violeurs au ghb, les arcs-en-ciel, le rap, le spectre infini de mulattos, tout ceci n’était pas suffisant pour vous donner un avant goût de votre vie dans le monde progressiste du futur. Il manque encore quelque chose… Quoi donc ?

Hé ouais, un festival CASHLESS ! Fini l’argent papier, vive la puce et que QR code au poignet. Clairement un bond en avant dans l’utopie délirante des patients psychiatriques.
Impatient d’assister à la prochaine édition du festival où on pourra déguster des cornets de sauterelles et d’asticots !
YOU VILL EAT ZE BUGS ! !

Sources : RTC, Ardentes, Wikipédia, La Meuse

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