L’Armée belge déclenche la traque aux « nazis » dans ses rangs

Une récente enquête du journal trotskiste Mediapart a révélé qu’une cinquantaine de militaires sur le territoire français se sentaient proches de la doctrine nationale-socialiste et du régime hitlérien. Sur un ensemble de 267 000 militaires, cela ne représente pas plus de 0.018% de nazis au sein de l’armée française mais il n’en fallut guère davantage pour sonner le tocsin ; ainsi, la RTBF a décidé de mener l’enquête en Belgique, affirmant que notre Défense était également « infectée par quelques pommes pourries ».

Le journal belge déclare qu’à l’heure actuelle, ce ne sont pas les islamistes qui sont la préoccupation principale de la Sûreté de l’État mais bien les nazis.

Une déclaration hallucinante à l’heure où les troubles ethniques se multiplient partout en Occident, c’est-à-dire partout où les gouvernements ont fait le choix d’importer des millions d’allogènes majoritairement musulmans venus du tiers-monde en espérant que ça se passerait sans accroche. Triste retour à la réalité : ça se passe mal, très mal, et ce n’est pas du fait des nazis.

Établissons à titre indicatif une comparaison entre les attaques islamistes et les attaques de militants nationaux-socialistes sur le sol belge ces dix dernières années et voyons ce qu’il en est :

Attaques au nom de l’islam :

Attaques au nom du national-socialisme :

Hum.

RTBF affirme qu’ « une éventuelle présence de néonazis au sein de la Défense représenterait donc un véritable danger pour notre société. » Vraiment ? Plus qu’une éventuelle présences d’islamistes ou d’autres ennemis de l’Occident ?

Tony Bargibant, secrétaire permanent du syndicat CGSP-Défense, confirme qu’une enquête est réalisée sur chaque individu qui tente de rejoindre les rangs de la Défense : « De ce que je sais, le Service Général du Renseignement et de la Sécurité (SGRS) fait des contrôles à ce niveau-là. Il y aurait donc des cas problématiques mais c’est une infime minorité, ils ne représentent quasiment rien. Mais ce ne sont pas des cas de néonazis comme en France […] Dès que la Défense a des soupçons sur certaines personnes, il y a un screening qui est réalisé et ces gens-là sont surveillés de partout, aussi bien sur les réseaux sociaux que dans leur quotidien« .

À partir de quand les soupçons s’avèrent-ils suffisants pour déclencher une enquête en profondeur ? À quel points les militaires sont-ils fliqués ? Pourquoi viser l’extrême-droite alors que les casseurs, anarchistes, Black Blocs et consorts sont tous des militants d’extrême-gauche ? Car la RTBF l’affirme : La Défense ajoute qu’actuellement aucun soldat n’est surveillé pour ses convictions en lien avec l’extrême gauche. Est-il donc un crime d’aimer son pays et sa civilisation mais pas de se revendiquer du marxisme et de ces cent millions de morts ?

Tony continue : « À ma connaissance, il n’y a pas encore eu de cas avéré de militaires appartenant à des mouvances d’extrême droite. Si ce devait être le cas, je pense qu’il y aurait de grosses sanctions car ce n’est pas dans la philosophie de la Défense d’être pro extrême droite et encore moins néonazi« .

La traque aux nazis est donc officiellement déclarée. Le problème, c’est que l’État voit des nazis partout et surtout là où il n’y en a pas.

Source : RTBF

4 réflexions sur “L’Armée belge déclenche la traque aux « nazis » dans ses rangs

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.