Décryptage : comment l’ONU et les institutions internationales imposent la submersion migratoire en Belgique

Dans un rapport publié le 30 avril dernier, le Comité pour l’Élimination de la Discrimination Raciale (CERD) des Nations Unies a accablé le gouvernement belge au sujet du profilage racial qui serait pratiqué par les forces de l’ordre :

« Le comité est préoccupé du fait que le profilage racial par la police continue d’être un problème persistant dans l’État et qu’il n’existe aucune loi interdisant explicitement le profilage racial »

Le comité dresse une liste de recommandations parmi lesquelles nous pouvons citer :

  • l’interdiction explicite du profilage racial
  • l’adoption d’un plan d’actions contre le profilage racial
  • la mise en place d’un système indépendant de traitement des plaintes
  • l’utilisation de formulaires précisant les raisons d’un contrôle et les voies de recours disponibles

De l’étatisation à outrance afin de lutter contre un racisme structurel fantasmagorique. En somme : de la folie marxiste.

LeSoir écrit :

« Parmi ses recommandations, le CERD demande de prendre des mesures pour garantir que des «enquêtes promptes, complètes et impartiales» soient menées sur les incidents racistes impliquant des policiers et de s’assurer que les responsables soient poursuivis. Il préconise aussi d’améliorer la collecte des données et l’enregistrement des plaintes sur le sujet, et de promouvoir la diversité au sein de la police. Ce dernier objectif a été mis plusieurs fois en avant par la ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden, à l’occasion de débats au parlement.  »

J’ai déjà expliqué ce phénomène dans un article précédent. Le plan du NAPAR ─ un plan national contre le racisme ratifié par la Belgique en 2001 ─ vise à imposer des quotas ethniques au sein de la société civile pour remplacer les mâles Blancs hétérosexuels par des Noirs et des Arabes au sein des forces armées, dans la police, dans l’enseignement, chez les magistrats, etc.

Le rapport du CERD précise :

« Le comité est préoccupé par les nombreuses infractions motivées par la haine raciale, signalées depuis le début de la pandémie de Covid-19, visant particulièrement les personnes d’origine asiatique. Le comité est également préoccupé par le nombre croissant de signalements de discours de haine raciale, notamment de caractère antisémite et islamophobe, et par le durcissement de langage sur internet et les réseaux sociaux, notamment envers les migrants, réfugiés et demandeurs d’asile »

C’est faux : le racisme anti-asiatiques n’existe pas car il s’agit d’une population à haut quotient intellectuel qui pratique un communautarisme tribal mais non agressif. Pour le reste, je ne vois que l’application d’un mécanisme de défense face à la submersion migratoire d’un continent en danger de mort civilisationnelle.

LeSoir poursuit :

« Le comité s’est également penché sur le problème des crimes et de discours de haine raciste. Il demande à cet égard à la Belgique de lui fournir des informations sur les poursuites et condamnations à ce sujet. »

C’est là que ça devient capital : l’ONU exhorte la Belgique d’obtenir la liste de toutes les personnes poursuivies et condamnées pour racisme. Je vous rappelle que Boris Le Lay ─ un bloggeur breton ─ a été condamné à de la prison ferme pour avoir déclaré que historiquement, il n’y avait jamais eu de Celte noir. L’ONU veut donc obtenir la liste des potentiels opposants au projet cosmopolite de submersion migratoire au sein des 193 États membres de l’institution. À votre avis, que vont-ils faire de ces données ?

Évoquant la création de l’Institut Fédéral pour la Protection et la Promotion des Droits Humains (IFDH), le CERD s’estime satisfait mais exhorte la Belgique à aller plus loin en octroyant à cet organisme davantage de marge de manœuvre. Mais qu’est-ce que l’IFDH, au juste ?

  • Article 3 : Il est créé un Institut fédéral des droits humains qui vise à la protection et à la promotion des droits fondamentaux en Belgique
  • Article 5, 3° : L’Institut assure un suivi de la mise en œuvre par les autorités belges de leurs obligations internationales
  • Article 5, 7° : L’Institut peut collaborer à l’élaboration de programmes concernant l’enseignement et la recherche sur les droits fondamentaux et participe à leur mise en oeuvre dans les milieux scolaire, universitaire et professionnel en concertation, le cas échéant, avec les communautés et régions exerçant la tutelle sur les organismes compétents pour l’enseignement et la recherche
  • Article 6, 3°, §3 : L’Institut peut décider de rendre public ses avis, recommandations et rapports et peut demander aux autorités visées au paragraphe 2, 1°, de fournir des explications écrites par rapport au suivi de ces avis, recommandations et rapports.
  • Article 6, 3°, §4. Sans préjudice de l’article 17, alinéa 2, du Code judiciaire, l’Institut a le pouvoir de saisir le Conseil d’Etat et la Cour constitutionnelle de toute atteinte aux droits fondamentaux dans les limites des compétences fédérales résiduaires visées à l’article 4, § 1er.

Rien ne vous choque ? C’est parce qu’il faut décrypter le novlangue mondialiste et ce que ces gens entendent par Droits Fondamentaux.

La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ─ dont l’application a été rendue obligatoire par le traité de Lisbonne voté en 2007 ─ est décrite en ces termes :

« La Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne reprend en un texte unique, pour la première fois dans l’histoire de l’Union européenne, l’ensemble des droits civiques et sociaux des citoyens européens, y compris droit de pétition, protection de la donnée personnelle et interdiction de l’eugénisme, du clonage humain et des discriminations fondées sur la race, le sexe, la fortune, la naissance, le handicap, l’âge et l’orientation sexuelle, ainsi que de toutes personnes vivant sur le territoire de l’Union. »

Je vous renvoie au plan du NAPAR décrit ci-dessus. Tous ces éléments sont liés et convergent vers un objectif commun ; l’État n’est plus désormais que le valet des cosmopolites qui agissent à travers les institutions internationales pour organiser la submersion migratoire de notre continent et la mort de la civilisation européenne.

Comptez-vous les laisser faire ?

Source : LeSoir

2 réflexions sur “Décryptage : comment l’ONU et les institutions internationales imposent la submersion migratoire en Belgique

  • 02/05/2021 à 15:32
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    Comptez vous vous laissez faire, on comprend la question, mais quel arsenal contre la personne nationale.
    Nous n’avons pas de réseau, il faut rejoindre l’armée et la police, les métiers de la défense qui ne sont pas forcément du côté du peuple mais participe à des missions assignées à l’étranger, et exécute les ordres.
    Il faut être constitutionnaliste ou monarchiste, pour avoir droit de cité, il en ressort que nous avons peu de grammaire donc peu de narration, à part au passage des entreprises telles que la vôtre (Belgicanews)
    Nous sommes la communauté souveraine pour laquelle il n y a pas de réseau hormis l’épicier idéologique auquel vous appartenez, partis, religions, etc qui n’a qu’un extrait de solution pour nous.
    Nous sommes la majorité silencieuse n’appartenant pas à la minorité oppressée, nous pouvons peu revendiquer.
    La société n’est plus celle des liens d’antan, nous apparaissons divisé, même faisant notre devoir d’appartenir à la classe moyenne.
    Mais avons nous encore un commun?. Après des milliers d’années pas de religion commune en Europe et cette autre religion du tout le mondisme veut prendre le dessus avec sa cohorte.

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  • 02/05/2021 à 17:58
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    Toujours le même procédé de la tyrannie antidémocratique du droit et de la république des juges pour contrer la volonté populaire.
    Les instances internationales n’ont pas pour vocation la paix et le bonheur de l’Humanité mais l’asservissement des peuples à une caste oligarchique mondialiste qui fait tout pour détruire les États-nations.

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