Coronavirus : le président de la Banque Mondiale exige une réduction de la dette des pays du tiers-monde

Toutes les pièces du puzzle commencent à s’articuler pour laisser place au plan que certains ont déjà entrevu il y a plus d’un an et qui constitue la véritable raison de la politique de contrôle des populations mises en place par les gouvernements occidentaux au nom de la luttre contre une maladie qui tue 0.02% de la population.

Ce plan, c’est le Great Reset ; la Grande réinitialisation de l’économie mondiale.

Première étape : réduire (voire annuler) les dettes des pays du tiers-monde qui sont incapables de s’en affranchir et de créer des pôles économiques attractifs et dynamiques. C’est la condition sine qua non d’une grande politique de collectivisation future.

Le directeur de la Banque Mondiale, David Malpass, déclare ainsi que « certains pays connaissent actuellement une forte reprise, dont nous allons tous bénéficier […] Mais pour garantir une reprise solide, la croissance doit venir des pays les plus pauvres. Pour que leurs niveaux d’endettement deviennent plus viables, il faut qu’ils soient plus bas ».

L’honnêteté se lit sur ce visage. Comment pourriez-vous ne pas lui faire confiance ?

Tout le monde sait que les dettes publiques des États sont irremboursables. Ça ne concerne évidemment pas uniquement les pays du tiers-monde, mais il s’agit d’une première étape dans le plan des reseters pour faire accepter l’idée que les dettes peuvent disparaître arbitrairement. Les prochains sur la listes seront les États occidentaux eux-mêmes.

Source : RTBF

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