Charleroi : les drogués et les clochards seraient à l’origine du « sentiment » d’insécurité

La zone de police locale carolo, le Parquet et la Ville de Charleroi se sont réunis cette semaine afin de comprendre ce phénomène inexplicable que les médias qualifient de « sentiment d’insécurité » ; selon eux, un sentiment lié aux clochards et aux drogués qui pullulent dans la ville de Charleroi comme des rats.

Ce n’est pas totalement faux, mais il ne s’agit en rien d’un sentiment.

Début 2020 fut inaugurée une Chambre de Traitement de la Toxicomanie (CTT) qui impose un suivi personnalisé aux drogués ; Vincent Fiasse, procureur du Roi de Charleroi, s’exprime à ce sujet : « Sur une année, c’est une quarantaine de dossiers. Et nous avons eu 29 dossiers qui sont en cours de suivi ou clôturés positivement. C’est peut-être 30 personnes qui vont sortir de la toxicomanie. Et même si ça commence avec peu, on peut espérer avoir un développement dans les prochaines années. »

Trente drogués de moins sur l’année. Formidable. On peut dire que l’État fait un boulot exceptionnel.

Pour ma part, j’imagine un autre moyen pour débarrasser nos rues des dealers et des camés.

Propre, esthétique, et pas une goutte de sang n’est versée lorsque l’acte est accompli par un professionnel.

Toutefois, les socialo-marxistes qui règnent en maîtres sur la ville de Charleroi depuis 1977 ont plutôt pour objectif de créer des salles de shoot afin que les drogués puissent continuer à s’injecter des substances chimiques dans les fesses en toute tranquillité et surtout : avec des seringues propres. Il serait dommageable que nos petites têtes blondo-crépues ne se blessent ou attrapent une hépatite C par manque d’hygiène.

Selon Jérôme Boonen, responsable Division Prévention Drogues du CPAS : « Le fait de renouer un lien avec ces publics qui au travers des contacts avec un travailleur social, peuvent alors envisager des solutions. Et je dirais qu’un bénéfice secondaire, c’est aussi d’avoir un impact sur les nuisances publiques que ces scènes de consommation génèrent. Ça participe en tout cas à un principe d’ordre public entre guillemets« .

Le CPAS est un organisme destiné aux parasites sociaux qui perçoivent les richesses produites par les travailleurs belges ; rien d’étonnant à ce qu’un socialo-marxiste l’utilise pour créer des salles de consommation mobiles plutôt que de résoudre le problème à la racine.

Ces socialistes puants ont cru qu’un processus d’urbanisation et d’altération architecturale pourraient transformer en substance la ville de Charleroi et, au passage, résoudre les problèmes d’agression, de drogue, d’arrachage de sac à main, d’homicide, de violence urbaine et de car-jacking.

On a volé l’auto !

C’est à cette fin que les génies du constructivisme ont pensé un projet révolutionnaire : Rive Gauche.

Ce centre commercial ouvert en 2017 en plein coeur de Charleroi avait pour objectif avoué d’attirer une nouvelle clientèle dans la ville tout en chassant les camés des squats aux abords du quartier. Échec total : aujourd’hui, ils sont en train de se rendre compte que la population intra-muros n’a pas bougé d’un iota et que le problème à Charleroi n’est pas culturel.

Résultat : les drogués se font aujourd’hui plaisir aux abords du centre commercial, au vu de tous, et sans crainte d’une intervention de la police puisque les bandes allogènes ont pris le contrôle de ce bastion de la déliquescence.

C’est une excellente chose.

Celle qui a été élue ville la plus moche d’Europe doit s’effondrer une bonne fois pour toutes afin que de ses cendres ne naisse la Beauté, le Charme et le Raffinement qu’elle mérite.

Oh meine Brüder, bin ich denn grausam? Aber
ich sage: was fällt, das soll man auch noch stossen!

Das Alles von Heute — das fällt, das verfällt: wer
wollte es halten! Aber ich — ich will es noch stossen!

Friedrich Nietzsche

Source : RTBF

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