Bruxelles : le gouvernement va dépenser 713 000 euros pour embaucher davantage de noirs, d’arabes et d’obèses

Le vieux boomer Bernard Clerfayt ─ ministre bruxellois de l’emploi issu de la formation DeFI ─ a récemment annoncé la sélection de dix-neuf projets par un jury d’experts (sic) pour un montant total de 713.193,14 euros afin de promouvoir la discrimination positive dans la capitale européenne. Selon le ministre, des individus seraient de facto exclus du marché du travail pour des questions de sexe, de caractéristique physique, de couleur de peau, de religion ou encore de santé.

En termes clairs : l’objectif est l’embauche de noirs, d’arabes et d’obèses parce qu’ils sont noirs, arabes et obèses ; ça s’appelle la discrimination positive ─ pour des minorités toutefois de moins en moins minoritaires ─, impliquant une discrimination négative pour les autochtones de ce pays au seul titre qu’ils sont majoritaires. Bernard Clerfayt veut exclure des blancs à haut QI du monde du travail parce que ce sont des blancs à haut QI en prétendant toutefois lutter contre les discriminations basées sur des critères physiques.

Une entreprise saine devrait pourtant n’avoir cure de l’origine ethnique ou du surpoids potentiel de ses collaborateurs et juger ceux-ci uniquement sur leurs performances. Ainsi, la seule solution efficace pour s’assurer de la neutralité de l’employeur devrait être… le CV anonyme. Fort heureusement une étude a été menée en ce sens au début des années 2010 et le résultat est sans appel :

« Le CV anonyme pénalise les candidats issus de l’immigration et-ou résidant dans une zone urbaine sensible (ZUS), ou dans une ville en contrat urbain de cohésion social (CUCS) […] Il ne permet pas de réduire l’écart de chances entre ces candidats et les autres : L’écart de taux d’entretien devient encore plus défavorable à ces candidats potentiellement discriminés lorsque leur CV est anonymisé. »

En termes clairs : si vous êtes noir ou arabe, mieux vaut l’indiquer sur votre CV ; vous aurez alors plus de chance d’être reçu par un employeur et engagé.

Cette conclusion fait bouillir de rage les défenseurs du politiquement puisqu’elle met à mal leur vision réel qu’ils perçoivent discriminatoire, xénophobe ; prompte à mettre des bâtons dans les routes aux braves Subsahariens qui sont supposés connaître Victor Hugo sur le bout des doigts, mais c’est là la triste réalité. Les gens dont l’encéphale est a minima développé comprendront rapidement les tenants et aboutissants de cette conclusion ; pour les autres, une carte vaut mieux qu’une logorrhée eugéniste :

Bernard Clerfayt, son parti DeFI ainsi que le fameux jury d’experts (sic) composé de Bruxelles Economie Emploi, Equal.brussels, Actiris, l’Institut pour l’Égalité des Femmes et des Hommes et l’UNIA instituent ouvertement la préférence étrangère et font directement écho aux objectifs défendus par Sarah Schlitz décryptés dans cet article :

Marche joyeux, peuple énergique ; et vis tant que tu le peux encore !

Source : LeSoir

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